Bouturage 2016

Le tant attendu mois d’août est bel et bien là ! Il est temps pour moi de faire quelques tentatives de boutures… Je m’y étais déjà essayée il y a plusieurs années sur du laurier rose. A part préserver une tige (en plus de l’originale, j’ai réussi UNE bouture sur les trois !), l’échec avait été cuisant. Mais je n’ai pas envie de rester sur un échec. Et même si ça m’a pris quelques années, j’ai décidé de m’y remettre.

Matériel : du terreau spécial semis / bouturage / repiquage, quelques pots en plastique (recup), et quelques plantes à bouturer.

J’ai mis un carré de papier au fond des pots pour que la terre ne tombe pas. Si ca se dégrade ce n’est pas bien grave. 

Technique : ce sera la même pour toutes les plantes même si au début je voulais tester la méthode de la pomme de terre pour les rosiers. Finalement ce sera simplement en terreau, à l’ombre, sans mettre à l’étouffee. Je vais au plus simple.

Les plantes cobayes.
Laurier rose (eh oui ma bouture a poussé… Et comme je voulais en faire un laurier rose sur tige… Logiquement je bouture ses nouvelles branches).


Rhododendron : le chien ayant cassé quelques branches, j’en ai naturellement fait des boutures mais elles sont déjà en mauvais état je trouve..

Lavande : ça aussi c’est soit disant simple pourtant je n’ai jamais réussi ! Je ne récidive pas cette année.
Olivier : mon petit olivier acheté lorsque j’étais en terrasse, faisait entre 20 et 30 cm seulement. Il n’avait rien produit à part des fleurs vite séchées l’été dernier. Mais là. Miracle. Quelques olives pointent. Je m’efforce de sélectionner des tiges assez longues pour bouturer mais sans fleurs ni fruits. Je procède par celles du bas qui ont poussé très près du pied.

Rosier. Marc que j’ai décidé d’emmener dans mon nouveau chez moi sous forme de boutures… La réussite est ma seule option. Mais étant encore jeune, presque toutes ses tiges ont des boutons. Je choisis des tiges très / trop fines je n’ai vraiment aucun espoir que ça prenne mais je ne veux rien sacrifier de ‘sain’ de ce beau rosier. 

Romarin. Pareil je souhaite me faire de jolis buissons de romarin autour de ma terrasse, en souvenir d’une balade parfumée en Italie. Bon. Si ça ne prend pas je m’offririrai quelques plants l’année prochaine sans scrupules.
Véronique. Ce n’est qu’une option. Si je réussis, je pense les offrir car dans la cour de mes parents il n’y a plus de place et à l’arrière ce n’était pas prévu d’en replanter. C’est surtout pour me faire la main, je les donnerai avec plaisir sur les prochains événements de troc aux plantes.

Enfin, mon hortensia. Le premier qui reste en vie deux ans avec moi. Il a des qualités incroyables. Les tiges sont vigoureuses. Par contre les fleurs ont vite fané et j’hésite à les couper ou à les laisser en place. Je n’en ferai pas beaucoup de boutures cette année car je souhaite qu’il continue à vite se développer c’est ma priorité. Plutôt que de sacrifier toutes les nouvelles tiges à des essais risqués de bouturage…

Laurier sauce. Comme il pousse bien je tente de le multiplier. Pareil c’est superflux car les feuilles sont en quantité suffisante chaque année. C’est un joli arbuste que j’aimerais avoir sur tige aussi. Si ça échoue, je renouvellerai l’essai l’année prochaine.
Voilà je pense que c’est déjà une base suffisante. C’est parti !

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5 réflexions sur “Bouturage 2016

    • Oui je suis une adepte du bouturage dans l’eau (pour la menthe surtout) mais j’ai lu semaine dernière sur un blog que même si les racines poussent facilement dans l’eau, la reprise est difficile voire échoue au moment de transplanter en pleine terre. Et comme j’ai voulu minimiser les risques… J’ai opté pour la simplicité. J’espère avoir fait le bon choix

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  1. J’ai d’immenses lauriers rose dans mon jardin issus de branches mises à faire des racines dans une bouteille d’eau minérale. Il suffit, je pense, d’attendre que le « chignon » de racines soit suffisamment important avant de planter.
    Les lauriers sauce se multiplient à foison dans mon jardin, issus des graines semées au vent.
    Je n’ai jamais pensé à faire des boutures de mon olivier. Ça c’est une idée !
    Ce que tu peux faire, c’est au fur et à mesure de ta consommation d’abricots, tu recueilles les noyaux et les mets dans un pot, avec un peu de terre au-dessus. Tu leur fais passer un hiver à l’extérieur. Les noyaux éclateront et ainsi tu en verras dans le lot pousser… 😉

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  2. En novembre, après la taille des rosiers, mon père avait l’habitude de multiplier ses rosiers. Donc un rameau fendu à la base où il insérait un grain de blé et directement en terre. Bien sûr, il est bon de multiplier les plants de ces rameaux, mais technique très efficace.

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